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social politique histoire

Ils sont une minorité, nous sommes des millions.

Ils sont une minorité, nous sommes des millions.

J'ai décidé d'évoquer la situation sociale et politique.

Pas au sens politicien: la valse des gouvernements et des premiers ministres n’a aucune importance , car tous poursuivent la même politique, dure envers les faibles et servile envers les forts.

 

Depuis 50 ans, la France , le monde capitaliste, sont en crise.

Crise économique, crise morale, crise sociale et politique.

Depuis 50 ans, partout, peu ou prou, sont appliquées les mêmes politiques:

-casse des services publics

-casse des systèmes de santé

-blocage des salaires

-destruction des droits sociaux

Qui aurait pu imaginer , dans les années 70, le niveau de délabrement de notre système de santé?

Qui aurait pu imaginer que trouver un médecin serait une épreuve, que des patients mourraient sur les brancards des urgences?

 

Les anciens, constructeurs de notre système social, ont disparu.

La génération suivante a considéré les acquis comme éternels et les a laissés grignoter puis détruire.

 

Partout dans le monde, la précarité, la misère explosent tandis qu'une poignée s'enrichissent dans des proportions faramineuses ( France en 20 ans + 844% , double entre 2017 et 2023).

Les indicateurs de santé qui augmentaient depuis la fin du 19eme siècle stagnent ou reculent.

Aux USA, l'espérance de vie baisse.

Ils ont été rattrapés par la Chine et le Vietnam.

Cuba creuse l'écart avec les USA malgré un embargo cruel et ses difficultés.

En France , pour la première fois depuis près d'un siècle et demi, la mortalité infantile augmente, notamment à cause du délabrement des hôpitaux et de la disparition des maternités de proximité.

 

C'est pourquoi il est temps que les consciences se réveillent. Il est temps de dire non à cette politique du grand capital, et ne pas la vivre comme une fatalité.

 

Nous représentons, nous, les travailleurs et travailleuses de ce pays, unis, une force immense, une force qui est capable de renverser la vapeur.

 

Pour celà, il faut mettre à mal ce capitalisme qui nous étouffe et nous saigne. Nous en avons les moyens, car nous avons le nombre. Face à une minorité de grands patrons, nous sommes des millions.

 

Pour leur faire peur, pour les contraindre, il faut arrêter la machine, taper là où ça fait mal: au porte-monnaie.

Que des secteurs tels que la chimie, le rail, les aéroports se mettent en grève, c'est l'économie qui est paralysée. Et ce sont les patrons qui trinquent. Car c'est eux qui paient la note.

N'oublions pas que l'argent qu'ils engrangent, c'est celui de notre travail.

 

A l'exemple du 18 septembre, il est nécessaire, il est indispensable que les actions de blocage de l'économie se multiplient. Non, les acquis des anciens ne sont pas éternels, ils sont à regagner chaque jour par la lutte des travailleurs et des travailleuses.

 

Cette lutte, on doit la mener dès aujourd'hui. Un après 18 septembre combattif est nécessaire.

 

Et c'est pourquoi, il faut appeler à continuer les actions de masse. Continuons de nous unir, car nous sommes la classe sociale la plus représentée, celle des travailleurs, et par là, nous pouvons être la plus forte.

 

Ghislaine

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